Les supplices infligés aux esclaves
Article Numéro 3.21 Adultes, jeunes et lycéens
Soumis par: MOF
Date: 2 septembre 2013
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Source: De Vaissière, Pierre. Saint Domingue : 1629-1789 - La société et la vie créoles sous l’ancien régime. Perrin et Co, 2e édition, octobre 1908.

Les disparitions

Un genre de supplice fréquent encore est “l’enterrement tout vivant du nègre, à qui devant tout l’atelier l’on fait creuser lui-même sa tombe”; ou encore l’enterrement jusqu’au cou du misérable, dont la tête est enduite de sucre, afin que les mouches soient pour lui plus dévorantes.  L’on varie quelques fois ce dernier supplice: “le patient tout nu est attaché proche une fourmilière et l’ayant un peu frotté de sucre, ses bourreaux lui versant à cuillerées réitérées des fourmis depuis le crâne jusqu’à la plante des pieds, les faisant entrer dans tous les trous du corps”.  Quelques maîtres “font lier leurs esclaves nus à des pieux, aux endroits ou il y a des maringouins, insectes fort piquants, et ce martyre n’est pas le moins douloureux”.

 

QUESTIONS

 

Parmi les divers supplices dont  vous avez pris connaissance, comment qualifieriez-vous ceux-là ?  Pourquoi ?

Qu’arrivait-il, d’après vous, aux esclaves auxquels de tels supplices étaient infligés ? 

Comment devaient se sentir les parents des esclaves maltraités d’une manière ou d’une autre ?  Qu’auriez-vous faits à leur place ?

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