Les captures d’esclaves en Afrique
Article Numéro 3.03 Adultes, jeunes et lycéens
Soumis par: MOF
Date: 29 avril 2013
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Source: De Vaissière, Pierre. Saint Domingue : 1629-1789 - La société et la vie créoles sous l’ancien régime. Perrin et Co, 2e édition, octobre 1908.

Elle se fait par des courroies de cuir ou par « les pièces de bois, dites carcans (sortes de fourches de bois rivées autour du cou de chacun, et dont le manche est attaché sur l’épaule de celui qui précède), et quelquefois chargés de pierres de 40 à 50 livres destinées à les empêcher de s’enfuir.  « Gagnent-ils la mer sur les rivières?  On les jette au fond d’un canot, les mains liées avec des branches d’osier; et comme ce voyage dure plusieurs jours, il leur est d’autant plus funeste qu’ils sont exposés pendant tout ce temps à une chaleur concentrée ou à de longues pluies, surtout à une humidité continuelle, provenant de l’eau dont est toujours couvert le fond des canots où ils sont couchés »

QUESTIONS

Comment appelait-on les fourches qui servaient à attacher les esclaves capturés ?

Décrivez cet outil puis essayez de le dessiner.

Que faisait-on pour empêcher aux esclaves de bouger ?

Les esclaves étaient mouillés de deux façons pendant le voyage ?  Identifiez les.  Quelles pouvaient être les conséquences de l’eau qui les mouillait ?

 

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